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Petit résumé des histoires extraordinaires de Alain Duchesne

Retour aux témoignages de Alain Duchesne

Petit résumé des histoires extraordinaires de Alain Duchesne

Rimouskois d'origine, Alain Duchesne, 40 ans, affirme avoir été enlevé par des extraterrestres en juillet  1971 alors qu'il avait six ans dans le quartier de Nazareth où il vivait à l'époque avec sa famille.
réside maintenant à Saint-Hubert. Il vient de publier en 2006 un livre intitulé O.V.N.I., êtes-vous prêt ?. L’ouvrage est assorti de quatre pages de références à des articles de journaux relatant des observations d’OVNI entre 1966 et 1974.

«Fallait que j'en parle»
«Je veux prévenir les gens de ce que j'ai vécu. Les gens sont trop sceptiques à l'endroit de ces phénomènes.
Tout est fait pour les discréditer. Même mon médecin m'a dit de ne pas en parler à personne. Mais il faut que j'en parle, c'est trop gros», commente Alain Duchesne. «Les gens ne sont pas obligés de me croire, mais ceux qui veulent continuer de se fermer les yeux sur ce qui se passe dans le monde, c'est malheureux. On a toujours été programmés à ne pas croire aux OVNI et on a toujours ri de ce sujet. Tout est fait pour discréditer ce phénomène et les gens qui comme moi ont une histoire à raconter. Toute ma vie, j'ai eu le sentiment d'avoir été guidé pour accomplir quelque chose. Le mensonge a assez duré. Dans mon livre, je raconte ce que j'ai vécu et découvert. Je dis la vérité».

L'histoire d'Alain Duchesne remonte en juillet 1971. Pendant une semaine, le ciel de la région et du Québec semble envahi par des objets dits étranges tellement les observations sont nombreuses.

Alain et deux amis jouent dehors. «Notre attention est portée vers une drôle de lumière sur le fleuve qui changeait de couleur. Puis une autre lumière sort de la première et vient vers nous à une vitesse affolante. On a peur. Elle est au-dessus de nous. Puis plus rien, on se réveille étourdis et fatigués. La lumière était toujours là comme pour attendre notre réveil. Puis elle s'est refermée sur elle-même. On est rentré chacun chez nous. Quatre heures s'étaient passées. J'imaginais être sorti une heure. Je me suis couché. J'ai dormi 15 heures», raconte Alain qui affirme avoir été enlevé à deux autres reprises, à 20 ans, dont à New-Westminster, en Colombie-Britanique. «Pour prélever mon sperme».

Pendant des années, il essaie d'oublier. En août 2004, ses recherches dans les journaux le ramènent à l'UQAR. Il lit des témoignages de gens de Ste-Angèle, de Luceville, de Mont-Joli. Leurs propos ravivent sa mémoire. Une photo d'un OVNI, au Bic, semble identique à celle de son enlèvement dans l'Ouest «Je n'ai plus besoin de rien d'autre pour me convaincre», se dit Alain qui élabore son projet d'écriture qui dure deux ans.

«C'est «heavy» comme histoire, mais j'ai l'impression que notre monde est sur le coup d'un changement planétaire majeur. Je fais des rêves étranges. J'avais la sensation d'écrire ce livre. C'était une commande intérieure».


D'autres observateurs
Georgette Landry, 72 ans, de Mont-Joli, croit dur comme fer au récit d'Alain de Nazareth. Elle et son conjoint Alphonse ont vu un objet mystérieux dans le ciel de St-Donat le 2 juin 1967. «On revenait de Luceville. Je conduisais. On a vu une soucoupe volante. C'était comme une façade de maison, de la forme d'une grosse assiette lumineuse avec des pointes de couleurs et un globe au centre, qui se «balançait» dans le ciel. La soucoupe a traversé le chemin, s'est arrêtée dans un champ, à un mètre du sol et est disparue au-dessus de la forêt», relate celle qui a tenu à se confier au JOURNAL, en appui au récit d'Alain Duchesne.
Son histoire a été rapportée dans L'Écho du Bas-Saint-Laurent du 8 juin 1967. Dans la même nuit, une dame du 3e Rang de Luceville a observé, comme plusieurs Rimouskois, «Un objet volant ressemblant à une grosse orange». Un homme de Trois-Pistoles a aussi témoigné.

«De 1966 à 1974, ces faits mystérieux étaient fréquents. Après, ça s'est éteint. J'en parle comme si c'était arrivé hier. Ça ne s'efface pas de ta mémoire. C'est trop traumatisant», tranche Mme Landry, qui ajoute que son fils, alors à Mont-Joli, a vu un O.V.N.I. «Il a senti comme un courant lui traverser le corps».

«J'ai l'impression qu'il a été enlevé aussi. Comme moi et cette autre fois à Montréal en 1990. J'ai vu l'objet puis je suis entré dans la cour de mon client. Il manquait 90 minutes entre les deux. C'est toujours l'espace-temps qui manque. Le lendemain, La Presse rapportait plusieurs observations», note Alain. La première fois, à Nazareth, quatre heures s'étaient passées entre la lumière au-dessus de lui et son réveil. «J'imaginais être sorti une heure».

Source: http://www.editionsadam.com/media.html