Un cas énorme d'enlèvement

Retour à Des cas d'enlèvements extraterrestres bien connus

Retour aux enlèvements extraterrestres - Un très lourd secret - Un sujet qui dérange


Deux gardes du corps du Péruvien Javier Pérez de Cuéllar secrétaire géral de l’O.N.U de 1981 à 1991, ont été témoin d'un enlèvement extraterrestre

Extrait de l'émission de

RADIO ICI & MAINTENANT!!

« LA VAGUE  DOVNIS  »

ALAIN KREMSKI, MARIE-TRÈSE  DE  BROSSES  – 5 AVRIL 2005

(...)

D. DE  PLAIGE   J’aimerais que Marie-Thérèse de Brosses, avant qu’on aborde le troisième cas présenté par Alain Kremski, la vision d’Ovnis en forme dobjets, si j’ai bien compris, « tôle et boulons », dans le  domaine  des  abductions  dont  Marie-Trèse  de  Brosses  est  spécialiste,  je  relisais  récemment, Marie-Thérèse, le cas de Brooklyn…

 
M.-T. DE BROSSES Ah ! le cas de Linda 2

 
D. DE  PLAIGE   Oui… Je le trouve merveilleux, ce serait bien de se faire plaisir et de nous en donner ce récit.

 


2  Linda Cortile, alias Linda Napolitano, étudiée par Budd Hopkins.

M.-T. DE  BROSSES   Ah ! Linda, cest un cas tellement complexe et tellement compliqué, c’est devenu une très très bonne amie, d’ailleurs, Linda.

Alors  une  jeune  femme,  qui  se  définit  comme  une  bonne démocrate  aux  États-Unis,  qui  est  chez elle,  et  puis  au  moment  où  elle  va  se  coucher,  son  mari  est  déjà  couché,  elle  a  deux  enfants  qui dorment dans leur  lit à côté, elle se sent… je sais plus exact… je me souviens plus exactement les détails. Dieu sait que je la connais et j’ai publié son cas très en détail… Enfin, elle se sent agressée et elle voit… elle voit des petits êtres dans sa chambre, et ne sachant… Elle hurle pour appeler son mari, et son mari dort dort dort, ça c’est un grand classique…

 
D. DE PLAIGE Impossible à réveiller, oui.

 
M.-T. DE  BROSSES   …des abductions : quand l’abduction se fait dans une chambre à coucher, ou même dans une voiture, enfin devant  témoin,  et  qu’il  y a un sujet  qui  est visé,  il ne  peut  absolument  pas prévenir  lautre,  comme  si  lautre  entrait…  il  devient  une  pierre,  il  entend  plus,  etc.  Donc  le  mari continue  à  dormir,  et  Linda,  paniquée,  ne  savait  pas  quoi  faire ;  la  seule  chose  qu’elle  trouve,  la pauvre, qui était déjà en chemise de nuit parce quelle s’apprêtait à se coucher, prend son oreiller, le jette sur la créature, et au moment elle jette cet oreiller sur la créature, elle se dit : Mais mon Dieu cest de la folie, il va me punir, il va être furieux Et puis elle ne se rend plus compte de rien, et elle se réveille dans son lit. Elle a l’impression qu’il s’est passé quelque chose de bizarre, elle est affolée, son mari dort et elle va tout de suite dans la chambre de ses enfants, et ses enfants sont morts ( ?), dans leur lit. Elle est épouvantée ça, c’est le récit de Linda elle essaie de réveiller ses enfants, qui ne se veillent pas, et elle a ce réflexe invraisemblable (moi jy aurais pas pensé, je dois avouer) de prendre un miroir pour le mettre devant le nez des enfants pour voir s’il y a de la buée, s’ils respirent encore.  Les  enfants  respiraient  encore,  tout  ce  petit  monde  revient  à  la  vie  ( ?).  Et  Linda  est  très perturbée et elle va rencontrer Budd Hopkins, qui est le grand spécialiste des régressions qui était moins connu à cette époque- –, et Budd lui dit : Bon, ben, écoutez, très bien Il écoute son cas, et puis il prend des notes sur une fiche. Pour lui c’était un cas comme cent. Il en avait plein ses cartons à chaussures – à l’époque, il y avait quand même beaucoup de cas.

Alors Linda fait partie du groupe d’abductés auquel Budd Hopkins se consacre très généreusement, parce que je précise qu’il fait tout gratuitement, ça c’est un critère également, les gens qui veulent se faire payer pour ça, c’est absolument pas correct, et Budd Hopkins fait ça gratuitement et il a même sacrif sa carrière de peintre, et de grand peintre, à cette recherche sur les enlèvements.

Et puis il arrive une autre aventure bizarre à Linda. C’est une jolie fille, elle trouvait qu’elle avait une bosse sur le nez qui ne lui plaisait pas, elle voulait plus ou moins se faire opérer, enfin… Elle va voir quelqu'un qui lui prend une radio du nez, qui lui dit : Mais vous avez déjà subit une opération ! Et à la radio, on s’aperçoit qu’elle a dans le nez quelque chose d’absolument insensé, c’est très visible à la radio, comme un petit tortillon métallique qui apparaît très visiblement à la radio. Alors Linda se demande ce que c’est, elle n’a jamais eu d’accident ; elle demande à ses parents elle n’a jamais été opérée…

Je vais essayer de vous raccourcir ce cas, parce qu’il est très très long… Ça reste un petit peu dans le statu quo jusqu’au jour où, dans son courrier, Budd Hopkins reçoit la lettre d’une femme qui lui dit : « Écoutez, vous allez me prendre pour une folle, mais tel jour, à telle heure, je passais sur le pont de Brooklyn, je rentrais d’un déjeuner… d’un dîner avec des amis, et ma voiture est tombée en panne, ma voiture a calé, et j’ai vu un immeuble qui était totalement  illuminé j’ai cru qu’on  tournait un film. Et puis j’ai bien regar de ps, et j’ai vu c’était évidement du cinéma –, j’ai vu qu’il y avait des  êtres  qui  sortaient  par  la  fenêtre,  et  j’ai  très  bien  vu  comme  une  femme  en  chemise  de  nuit blanche suivie de trois petits êtres…

 
D. DE PLAIGE Entraînés par un rayon lumineux…

 
M.-T. DE  BROSSES   …Entraînés par un rayon lumineux, qui ont été comme happés par un Ovni qui s’est envolé  et  qui  a  plongé,  un  peu  plus  loin,  dans  l’Hudson  River.  Et  à  ce  moment- ma  voiture  a remarché ».

Et Budd se dit : mais qu’est-ce que c’est que cette histoire ? Cette date me dit quelque chose… Et il regarde : la date correspondait à celui de l’enlèvement présumé de Linda.

Mais c’est  pas tout.  Il y avait également  sur une sorte  dautoroute  qui longe lHudson River, il y avait évidemment des voitures, parce que le témoin, cette femme qui était sur le pont, dont le moteur était tombé en panne, disait que toutes les voitures étaient en panne. Or, on n’avait aucun témoignage de voiture en panne, rien du tout. Il y a une explication mais ce serait trop long, je n’en parlerai pas ici, hein, pour ces soi-disant…

 
D. DE PLAIGE On en parlera à l’automne, en présence de Budd Hopkins.

 
M.-T.  DE   BROSSES    Ah  oui,  voilà.  C’est  ça.  Et  il  reçoit  une  lettre  de  deux  hommes,  qui lui  disent :

« Nous ne pouvons pas vous dire qui nous sommes, nous sommes des agents de police, nous étions sur l’Hudson  River  quand notre  voiture  est  tombée en  panne,  et pour  passer  le  temps on a  pris les jumelles pour voir, et à un moment on a regardé un immeuble on a vu sortir par la fenêtre, lévitant complètement, une femme en chemise de nuit blanche, avec des petits êtres qui sont rentrés ben dans un Ovni, ça a l’air idiot, qui s’est envolé et qui a plon dans l’Hudson River. Et on ne pouvait rien faire, et donc cette femme a été enlevée, elle a été noyée… ». Enfin, ils avaient l’air très agités, et ils ne voulaient pas donner leur adresse à Budd. L’histoire s’est développée très très longtemps, on sait maintenant qui sont les personnages. Mais avec moi Linda est absolument formidable…

 
D.  DE  PLAIGE   On peut  préciser,  Marie-Thérèse  de  Brosses,  pour  les  personnages :  il  s’avère  qu’ils étaient gardes du corps d’un homme politique de premier plan, Pérez de Cuéllar3, secrétaire général des  Nations  Unies.  Il  a  reçu  Budd  Hopkins,  ils  se  sont  entretenus  longuement,  mais  il  a  refusé  de témoigner publiquement, en raison de sa stature, si on peut dire. Ou de son manque de courage, ce qu’on peut dire aussi.

 
M.-T. DE  BROSSES   Enfin, c’est une histoire très compliquée, qui a eu 27 témoins non, maintenant on en  est  à 29 témoins –, enfin  cest  une histoire  très compliquée,  et Linda  avec beaucoup  d’humour, parce qu’elle a eu des histoires absolument insensées et très longues et à pétition, me dit : « Eh bien, écoutez, quand je pense, Marie-Thérèse, tel que tu connais des abductés qui depuis ont des dons de dessin  absolument  extraordinaires,  qui  font  des  grisons,  moi  la  seule  chose  qu’ils  me  font,  ils m’emmènent  sur  les  plages  de  sable  et… ». Enfin,  c’est  une  histoire  trop  longue,  trop  complexe  à raconter ici, mais qui est absolument fabuleuse.

3Le Péruvien Javier Pérez de Cuéllar fut secrétaire géral de l’O.N.U de 1981 à 1991.