Fortunato Zanfretta à Torriglia (Gênes)en Italie - Décembre 1978

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Les enlèvements de  Fortunato Zanfretta en 1978
Fortunato Zanfretta, 26 ans, agent de gardiennage à bord de la Fiat 126 de la compagnie, muni d'un appareil radio en contact avec la centrale de Gênes, fait le tour des villas à surveiller. Devant l'une d'elles, il remarque des lumières blanches disposées en triangle et croyant avoir affaire à des voleurs, il s'arrête, éteint le moteur et décide d'avertir la centrale. C'est alors qu'ils constate que la radio ne fonctionne pas, tandis que les phares s'éteignent ainsi que les lumières du tableau de bord. Il se munit d'une lampe torche pour aller inspecter la villa. Il ne voit personne, rien que ces trois lumières, et le silence est absolu. Il éclaire le portail qui est ouvert, ainsi que la porte d'entrée de la villa. Il éteint sa lumière et dégaine le revolver. Tout à coup les lumières s'approchent de lui, passent devant, disparaissent derrière l'angle de la maison. Voulant prendre les voleurs par derrière il se dirige vers l'autre coin, et sent alors à l'improviste une forte poussée provoquée par une main. Il bascule et tombe sur la pelouse. En tombant la torche s'est allumée, il s'en empare et éclaire à hauteur d'homme, mais ne voit que de gros tuyaux horizontaux, posés l'un sur l'autre... à 3 m de hauteur il trouve la tête, vert foncé, de 60 cm de largeur, yeux triangulaires jaunes énormes et lumineux, inclinés vers le haut. Sur le front quelque chose d'indéfini lumineux jaune avec de grosses rides irrégulières, sur le côté des espèces d'arêtes d'algues et devant quelque chose comme des oreilles ou cornes droites, pointues, tournées vers le haut. A peine cette inspection rapide finie, l'effrayant personnage disparaît et le gardien de nuit s'enfuit essayant de rejoindre la voiture. Alors qu'il court il entend un sifflement modulé, très fort, insupportable et une forte onde de chaleur. Il se retourne comme pour conjurer le cauchemar qu'il vit, mais ce qu'il voit le terrorise encore plus. Sur le fond du ciel se détache un large triangle aplati dont la base est cachée par un immense clarté, tellement aveuglante qu'il doit se protéger le visage des bras. Cette lumière part en zigzag vers le ciel. Zanfretta atteint le véhicule et il s'évanouit, pour 50 minutes ne se réveillant qu'à l'arrivée de collègues qui le trouvent à 80 m de l'auto, le corps et les vêtements brûlants. Traces au sol.
Sous hypnose Zanfretta livre l'autre partie de son contact avec ces êtres horribles.

Source: Inforespace n° 46 de 1979, p. 17 à 22


Trois semaines après le premier incident, il passait en voiture à la même heure au même endroit, lorsqu'il revit les mêmes lumières suspectes. Comme la première fois son moteur s'arrêta, il perdit connaissance et ne se souvint de rien de ce qui s'était passé lorsqu'il reprit ses esprits vers 1 heure du matin. Hypnotisé à nouveau, Fortunato raconta la même histoire, qu'il avait encore été enlevé dans une soucoupe volante et que cette fois une dizaine d'humanoïdes lui avaient fait subir un examen médical complet. Ces êtres d'environ 3 mètres de haut avaient une peau verdâtre couverte de poils, des yeux jaunes très bridés, de grosses veines rouges sur le front, une bouche très étroite et des mains comme les nôtres. Il comprenait ce qu'ils lui disaient, grâce à un casque qu'ils avaient posé sur sa tête et qui lui faisait très mal. Lorsqu'ils le rendirent à la liberté il put assister au décollage de l'engin énorme, de forme triangulaire et de couleur blanche.
 
Source: Maurice CHATELAIN: "Les messagers du cosmos" - Laffont 1980 - p. 201


Le 30 juillet 1979, un troisième enlèvement de Fortunato Zanfretta a lieu. Enlèvvement non documenté mais mentionné. 

Source: Jimmy GUIEU: "Nos maîtres les extraterrestres" - Presses de la Cité 1992, p. 96