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Interview de Derrel Sims avec Fabrice Bonvin du 2 février 1999

Retour aux investigations de Derrel Sims

  INTERVIEW AVEC UN CHASSEUR D'ALIEN : DERREL SIMS
                                                      PAR FABRICE BONVIN

Début janvier, intrigué par le "flou" artistique auréolant les recherches de Derrel Sims et conscient de n'avoir pas été des plus tendres à son encontre dans mon article "Hard Wired", je pris ma plus belle plume pour lui adresser quelques questions, tout en espérant que son argumentation ait, cette fois, l'impact nécessaire pour me convaincre. Après quelques échanges de formalité (d'ailleurs très sympathiques), je reçus, le 2 février 1999, par courrier électronique, les réponses tant attendues.

En exclusivité pour Tau*Ceti, donc, une interview toute récente du chasseur d'Alien le plus célèbre au monde. Traduite en français par mes soins, j'espère qu'elle aura une valeur informationnelle certaine et supprimera les zones d'ombre
présentes dans mon article…
 

FB : Plusieurs implants ont été extirpés d'enlevés pour analyses. Les résultats de ces analyses sont très décevants et ne prouvent rien d'extraordinaire. Comment expliquez-vous ce fait ?

DS : Peut-être n'êtes-vous pas au courant des données qui sont disponibles aussi bien que de celles qui ne l'ont pas été.
Si le fait de découvrir un objet décrit par un Médecin comme ayant été installé d'une manière chirurgicale chez un individu qui n'a pas subi d'opération est considéré comme décevant, je me demande bien ce que l'on pourrait trouver d'autre ! Ces objets sont cachés dans un cocon biologique qui ne montre aucune réponse inflammatoire, soit chronique, soit aiguë. (c'était mon pronostic médical précédent les interventions chirurgicales qui, d'ailleurs, était totalement rejeté par les Médecins jusqu'au moment où les rapports de pathologie prouvèrent que j'avais raison). Donc, pas de points d'entrée, pas de cicatrices et aucune idée de comment les objets sont entrés, sauf un souvenir d'enlèvement par des Aliens. Aucune réponse inflammatoire causée par des objets insérés il y a 40 ans ? C'est sans précédent. La constitution biologique des objets est toujours en analyse au près d'une université importante et une équipe de chercheurs à deux endroits différents s'y occupent également. Trois professeurs m'ont demandé l'autorisation de se référer à mes travaux dans deux revues scientifiques de renom. Et la Royal Society of Chemical Engineers s'intéresse également à mes recherches.

La constitution des objets, bien que non concluante, est certainement intéressante. Le premier objet est en forme d'un "T" majuscule. Il y a au moins 11 éléments différents bordant l'objet en métal, abrité d'une couche biologique qu'un scalpel de #15 (a # 15 scapel, dans le texte) ne peut pas pénétrer. De la bioluminescence* jaillit de la membrane. Cette dernière est composée de la même substance et tissus nerveux qu'une marque de "boule" ("scoop" mark, dans le texte) repérée sur les corps des ravis. Cette marque révèle un taux de radiation anormal. Le ravi n'a aucune idée sur l'origine de cette "boule", ni comment les radiations UV intenses se sont infiltrées dedans.

NdA : *Emission de signaux lumineux par certaines espèces animales, utile à la capture des proies ou à la rencontre des sexes. (Des insectes comme le lampyre, des mollusques comme la pholade et divers céphalopodes, des poissons, des bactéries produisent de la lumière, souvent sans aucune production de chaleur.)

Saber Enterprises, l'instigateur de cette recherche, a l'intention de conduire de nouveaux tests. Deux laboratoires différents sont en train de travailler sur ces données. D'anciens tests doivent être refaits et de nouveaux ont été planifiés.

FB : Qu'est-ce qui, dans l'analyse de ces implants, prouverait l'origine extraterrestre de ces objets ?

DS : Il y a un nombre substantiel de tests qui amèneraient un chercheur à conclure que ces objets soient d'origine extraterrestre. Les tests de ratio isotopique, d'abord. Comme vous le savez, un ratio isotopique supérieur à 2 % (avec .3% d'erreur) est considéré "off world". Le cas d'une météorite martienne est un bon exemple. Un test spécifique me tient particulièrement à cœur : ce test implique la déconstruction, en descendant de couches en couches. Cela amènerait une réponse définitive sur le procédé deconstruction de ces objets. On saura alors s'ils sont extraterrestres, naturels, ou manufacturés d'une manière exclusive. Ainsi, la problématique serait une "affaire classée".

Je suis ouvert à toutes sortes de tests. Ce n'est pas dans mon intention d'affirmer que ces objets sont des "implants extraterrestres". Cependant, ces objets sont clairement étrangers à l'organisme humain. Je ne sais pas ce qu'est un implant alien. Quelle sont les bases pour cette supposition ? Je ne sais même pas ce qu'est un Alien. Mais j'ai une idée sur ce qu'ils ne sont pas. Pour trouver des réponses, on doit considérer : les témoignages des enlevés, les analyses des scientifiques et les découvertes à venir. Ces trois éléments de réponses sont complémentaires et indispensables.

FB : Etes-vous toujours optimiste et confiant concernant votre quête pour les preuves qui convaincront le monde que les Aliens sont derrière le phénomène des enlèvements. Et quand cela se produira, à votre avis ?

DS : Oui. Les preuves peuvent se présenter sous des formes différentes et par des moyens variés. Je n'ai pas encore présenté toutes les preuves que je possède, ni rassemblé toutes celles qui seraient susceptibles de l'être. Je suis conscient que la meilleure façon d'acquérir une preuve sans l'aide d'une expérience de première-main est de continuer la collecte de preuves, d'analyses et d'impliquer des chercheurs et des scientifiques bénéficiant d'excellentes qualifications.
Et, finalement, de maintenir des protocoles rigoureux pour la collecte et les analyses. C'est ça, l'objectif de Saber Enterprises.

FB : Avez-vous fait l'objet de menaces ou de pressions par des agences gouvernementales ou par
des individus ?

DS : Plus de 180 personnes se sont connectées à mon site Web suite à ma participation à l'émission radiophonique de Art Bell (15 millions d'auditeurs). Les connexions émanaient de la CIA, NSA, ASA, NASA et d'un ordinateur de la Maison Blanche (NSA). Mon Webmaster était très curieux et se demanda ce que j'avais bien pu raconter durant l'interview. Non, je n'ai jamais été menacé par une agence. Cependant, j'ai des preuves (dans mes fichiers et sur vidéo) que des pilotes ont été menacés par leurs supérieurs. Un événement en particulier qui me vient à l'esprit est le cas des pilotes menacés après les apparitions d'OVNIs au-dessus de Washington, D.C. en 1952. J'ai les flight logs et l'histoire entière confiée par ces braves gens. J'ai d'autres cas dans mes fichiers, allant de Généraux à des individus de grades moins élevés.

FB : Qu'est ce que vous pensez du fait que les enlevés, bien que leurs implants (qui sont censés les suivre de près) aient été récupérés, vivent encore des expériences d'enlèvement ?

DS : La supposition que le fait d'extirper l'implant élimine les chances d'être à nouveau enlevé est erronée. La supposition que les implants sont de simples objets suivants à la trace l'individu est un peu simpliste. Pour ma part, je n'ai jamais épousé cette position.

Parmi mes clients, de nombreux abductés n'ont pas d'implants. Parmi ceux qui en ont, cela ne semble pas modifier leur expérience d'enlèvement. Un rat de laboratoire muni d'un implant est toujours un rat de laboratoire. Cela ne veut pas dire que l'expérimentateur n'ira pas jeter un coup d'œil sur le rat parce qu'il manque l'implant.

FB : Planifiez-vous une tournée de conférences pour la France, la Suisse ou la Belgique pour 1999 ?

DS : J'ai trois expéditions prévues cette année dans 3 pays. Je serai en Europe centrale cette année (du 1er Mai au 15 Mai) et en Italie en Avril. Je suis content de présenter mon travail et d'autres sujets excitants. Le travail sur les implants n'est qu'une petite partie de mes occupations. Je m'occupe aussi d'autres aspects de l'Ufologie. Mon nouveau libre, FIRST EVIDENCE, qui sera publié cette année, l'expliquera clairement.
 

FIN DE L'INTERVIEW

Derrel Sim m'a également envoyé un "question-réponse" qu'il a lui-même concocté afin d'être joint à l'interview :

Quels sont, à votre avis, les principaux buts de la recherche que l'Ufologie doit atteindre actuellement ?

Je ne suis pas très au courant des recherches des autres et donc, j'éviterai tout commentaire là dessus. Mais, je peux commenter mon travail. Je m'occupe de récolter et d'analyser le matériel collecté par Saber Enterprises. Ces analyses sont conduites aux U.S.A. et dans deux autres pays. Je fabrique également des protocoles pour qualifier l'expérience du témoin d'un phénomènes OVNI et le bien-être de celui-ci. Ce travail est le fruit de mes propres techniques conjuguées aux contributions de professionnels de la santé mentale. J'ai une approche "proactive" : considérant les résultats scientifiques, médicaux, psychologiques et physiologiques dérivant des expériences des enlevés, j'applique ces données
de manière à déterminer comment et pourquoi ces événements se sont produits d'une manière spécifique afin d'aboutir à des résultats originaux.

Pour en savoir plus :

Derrel Sims, CM.Ht., R.H.A.
Chief of Investigations, Saber Enterprises F.I.R.S.T., & H.U.F.O.N.
19934 Rising Star, Humble, Texas 77338 Resource
Phone # 281 446 3005
Web Sites: www.ALIENHUNTER.org & FIRSTevidence.org
Email: derrel@holman.net 

Source: http://www.ovni.ch/~farfadet/interview.htm