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La cité de Tiahuanaco



Un jour de mai 1958, un Français venant de La Paz découvrit, sur un plateau sablonneux, une ville en ruine : Tiahuanaco. Ce Français, le journaliste Roger Delorme, connaissait l'histoire inca et les traditions des vallées andines. Il avait visité Cuzco, Pachacamac, Ollantaytambo, et admiré les colossales constructions de pierres géantes dont certaines pèsent plusieurs tonnes. Les anciennes cités incas, Machu Pichu en particulier, l'avaient fortement impressionné par une majestueuse harmonie malgré leur gigantisme. Mais à Tiahuanaco, devant les pierres et les statues éparses sur des kilomètres, devant cette Porte du Soleil ciselée comme un bracelet maure, il ressenti une emprise indéfinissable dépassant toute les émotions ressenties sur les hauts lieux du Pérou.


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"Les ruines mégalithiques du Pérou et de Bolivie, qui se dressent toujours en Amérique du Sud, sont si vieilles que les « historiens » de l’empire inca avaient oublié quels en étaient leurs constructeurs, à moins qu’ils ne l’aient jamais su, ces constructions datent de plusieurs siècles, voire de plusieurs millénaires, avant la naissance de l’empire inca.

Lorsque les envahisseurs espagnols les interrogèrent à leur propos, les Péruviens répondirent qu’ils avaient été bâtis par les dieux, qui firent voler les énormes roches, pesant chacune plusieurs tonnes, par-dessus les chaînes montagneuses, les vallées profondes et les rivières. Qu’ils fussent ou non divins, ces bâtisseurs étaient de remarquables ingénieurs, coupant et taillant des blocs de pierre monumentaux, selon une série d’angles (une pierre cyclopéenne de Sacsahuaman présente trente-deux angles différents lui permettant de s’agencer avec d’autres pierres sans laisser d’espace libre entre elles, non seulement vers l’extérieur mais encore vers l’intérieur. La technique et l’habileté nécessaires à de telles constructions sont parfaitement anachroniques ; ainsi il nous serait quasiment impossible de réaliser une telle prouesse de nos jours, en dépit de notre expertise. Que des bâtisseurs préhistoriques aient réalisés de tels prodiges il y a plusieurs milliers d’années paraîtrait insensé si ces constructions ne se dressaient toujours dans les Andes, preuves visibles de leur maîtrise. Poznansky a estimé à 10 000 – 12 000 ans l’âge des ruines de Tiahuanaco, une époque où les Andes ne s’étaient peut-être pas encore élevées à leur hauteur actuelle."

Source : L’ANTLANTIDE RETROUVEE de Charles Berlitz – 1984.

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"Je me suis spécialement intéressé, au cours des trente dernières années et même plus, aux problèmes relatifs à la civilisations de Thiahuanaco dont les restes véritablement extraordinaires se trouvent près du lac Titicaca en Bolivie, à plus de 3800 mètres au dessus du niveau de la mer.

L’immense champ de ruines couvre de nombreux hectares. Les constructions sont bâties selon le mode mégalithique, d’énormes blocs admirablement équaris, d’une pierre à la dureté presque vitreuse (andésite), pesant jusqu’à 200 tonnes et assemblés sans mortier. Les portes et les fenêtres sont creusés dans de gros blocs monolithiques. Aucun  outil adéquat n’ayant jamais été trouvé aux alentours, il demeure impossible de comprendre comment ces pierres purent être taillées avec une telle précision. De nombreux édifices (probablement des « temples » ou autres lieux de réunion de foules) sont érigés à la perfection, ce qui reste encore aujourd’hui une tâche délicate, même avec toutes nos théodolites et autres instruments topographiques.

Comment furent transportés ces énormes blocs puisque la roue était inconnue, cela reste une autre énigme. Pourquoi ces vastes lieux de réunions furent-ils construits là où, à présent, la population qui vit dans les parages emplit à peine la petite église ? On ne sait pas.

Les récoltes à ces hauteurs plutôt froides sont maigres, et la vie dans l’air raréfié est dure. Le monde des Thiahuanacans d’autrefois doit avoir été très différent sous tous rapports. Spécialement, il devait être beaucoup plus chaud, avec des meilleures conditions climatiques générales. Il doit y avoir eu des arbres et une végétation abondante et variée. La latitude de Thiahuanaco est subtropicale. De plus, d’après les vestiges qui s’y rapportent, on peut penser que Thiahuanaco, aux temps anciens, doit avoir été une ville portuaire, alors qu’à présent la rive couverte de vase et de roseaux du lac Titicaca est à quelque 25 kilomètres de distance.

Les monuments archéologiques les plus remarquables de Thiahuanaco sont la porte dite du Soleil et les autres statues monolithiques. La façade de la première est incrustée de glyphes remarquables, superbement et impeccablement exécutés, et les secondes en sont couvertes tout autour.

Mon collaborateur, Peter Allan, décédé depuis, et moi-même, en considérant ces glyphes comme des inscriptions chronographiques, croyons avoir pu faire parler et révéler leurs secrets, après que les tentatives de nombreux autres savants n’eurent mené nulle part. Ces glyphes admirables, gravés en bas relief plat, sous la seule forme d’ « écriture »  jamais découverte dans toute l’Amérique du Sud, et même également en Amérique du Nord, où seules les inscriptions mayas sont un peu similaires et ont, de même, cédé à des interprétations chronographiques quoique d’un genre différent.

Les glyphes chronographiques de la porte du Soleil et des statues monolithiques de Thiahuanaco fournissent un surprenant aperçu d’un monde très éloigné, très différent de notre monde d’à présent. Il m’est malheureusement impossible d’entrer dans les détails ici, la chose étant plutôt compliquée.  Je ne peux que renvoyer ceux qui s’intéresseraient à un difficile déchiffrement, à mon ouvrage, en collaboration avec Peter Allan : The Calendar of Thiahuanaco.

La civilisation de Thiahuanaco qui surgit si abruptement dans le monde, en un extrêmement haut état de perfection, arriva au bout d’un temps relativement court à une fin aussi soudaine et aussi brusque. Celle-ci fut certainement due à un déluge catastrophique, un grand cataclysme d’origine cosmique qui submergea la région de ce centre de civilisation unique. Très peu seulement de ses habitants y échappèrent, sans probablement rien d’autre que leur vie sauve, sinon peut-être un peu de savoir-faire technique grâce auquel ils tentèrent par la suite de rétablir dans leurs nouveaux habitats certains aspects de leur civilisation perdue. Le résultat en fut les différentes petites civilisations locales des basses terres, caractérisées par les styles dits « décadents »  de Tiahuanaco ou tiahuanacoïdes. La plupart de ceux-ci sont extrêmement éloignés des styles « classiques » originaux ; alors que ces derniers étaient « significatifs », les premiers n’en sont que des caricatures dénuées de signification.

Telle fut la fin de la civilisation de Tiahuanaco. Mais d’où était venue originellement la stupéfiante civilisation de  Tiahuanaco ? Comme on n’en a jamais découvert nulle part de formes « primitives », elles peuvent, bien entendu, avoir été complètement détruites par un cataclysme, même un archéologue très prudent et orthodoxe se sent terriblement tenté de suivre la théorie audacieuse mais immensément profitable de Erich Von Däniken selon laquelle les hautes civilisations auraient été implantées sur Terre par des Extra-Terrestres, des Anciens Astronautes, en fait !"
 

Source : Le livre des anciens astronautes de Jacques Bergier et Georges H.Gallet – 1977.

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Près du lac sacré Titicaca, Thiahuanaco fut bâtie par une race qui maniait les rochers et les taillaient pour les ajuster avec tant de perfection qu’il est impossible de glisser une lame de couteau dans les joints sans mortier, selon les mémoires du colonel Fawcett.

Aujourd’hui, des blocs de grès de 100 tonnes réunis entre eux par des pinces de cuivre en de titanesques murs ; des statues gigantesques, entièrement sculptées de pictogrammes non déchiffrés : c’est tout ce qui demeure de cette cité indatable, fermée sur son mystère.

Source : LES SOUCOUPES VOLANTES de Jacques Pottier. 1975.